Une petite somme reste petite tant qu’on la regarde seule. Le jour où l’on fait le compte, c’est une autre affaire.
Prenons un exemple : 3 000 Ar dépensés chaque jour de travail pour un café ou un goûter, soit environ 22 jours par mois, représentent 66 000 Ar sur un mois et 792 000 Ar sur une année. Ce montant ne signifie pas qu’il faudrait renoncer à ces petits plaisirs. Il montre simplement qu’une partie des dépenses quotidiennes peut passer inaperçue lorsqu’on n’en a pas une vision d’ensemble.
À ces dépenses du quotidien s’ajoutent les charges qui reviennent chaque mois : un forfait téléphonique, un abonnement internet ou télé… Comme elles reviennent automatiquement, on finit par les oublier, alors qu’elles pèsent elles aussi sur le budget du mois
L’enjeu n’est donc pas de dépenser le moins possible, mais de savoir où l’on en est pour faire des choix en accord avec ses besoins et ses projets.